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2 Je n'en peux plus
De cette odeur de formol
Qui ne couvre pas
La nauséabonde
Putréfaction en marche
De ce corps souffreteux Il en aura vu et vécu
Ce corps épuisé
À l'étroit
Dans cette boîte
De passage Pauvres fleurs
Pauvres notesLa vie est ailleurs
Dans une lumière
Si légère Je vous y attendsGabrielle Burel
09/12/17

Nouvelle signalétique

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Protection de la NatureUn communiqué  Main VerteDe notre correspondant Main Verte : Enfin du nouveau sur la circulation !






Amis Hérissons, votre protection est enfin assurée  Traversez en toute sécurité


Amis ailés, finis les voyages non-stop!  Repérez vos aires de repos. 
Les Astuces de Main Verte :Renseignez-vous auprès des sociétés animales


Autres communiqués : Pêche interdite :http://theblogofgab.blogspot.fr/2016/03/attention-peche-interdite.html
La nature en ville :http://theblogofgab.blogspot.fr/2016/03/reflexion-nature.html

Attention ... Champignonshttp://theblogofgab.blogspot.fr/2015/10/attention-champignons.html Attention ... Mouettes et quotahttps://theblogofgab.blogspot.fr/2016/03/attention-mouettes.html
Publicité gratuite et non contractuelle : Main Verte, le jardinage d'exception







































Messager ~ Gabrielle Burel

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Messager Je confierai au coquillage Tout le bien que je rencontre Si tu l'écoutes il te dira La douceur de l'océan
Gabrielle Burel 7/12/2015

Shakespeare de Hugo

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"Ah ! esprits ! soyez utiles ! servez à quelque chose. Ne faites pas les dégoûtés quand il s’agit d’être efficaces et bons. L’art pour l’art peut être beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore. Rêver la rêverie est bien, rêver l’utopie est mieux. Ah ! il vous faut du songe ? Eh bien, songez l’homme meilleur. Vous voulez du rêve ? en voici : l’idéal" in livre VI
https://fr.wikisource.org/wiki/William_Shakespeare_%28Victor_Hugo%29/II/VI




LIVRE III
L’ART ET LA SCIENCEI
Force gens, de nos jours, volontiers agents de change et souvent notaires, disent et répètent : La poésie s’en va. C’est à peu près comme si l’on disait : Il n’y a plus de roses, le printemps a rendu l’âme, le soleil a perdu l’habitude de se lever, parcourez tous les prés de la terre, vous n’y trouverez pas un papillon, il n’y a plus de clair de lune et le rossignol ne chante plus, le lion ne rugit plus, l’aigle ne plane plus, les Alpes et les Pyrénées s’en sont allées, il n’y a plus de be…

6 décembre 1491

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6 décembre 1491 Charles VIII épouse Anne de Bretagne
À l'aube du 6 décembre 1491, à Langeais, près de Tours, Charles VIII épouse la duchesse Anne de Bretagne. Elle a 14 ans et le roi de France 21.
C'est le début de la fin pour la Bretagne indépendante.

https://www.herodote.net/6_decembre_1491-evenement-14911206.php

http://www.revuedesdeuxmondes.fr/6-decembre-1491-charles-viii-epouse-anne-de-bretagne/

http://www.revuedesdeuxmondes.fr/charles-viii-roi-meconnu/

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10540975t
Contrat de mariage

Johnny Hallyday 15 juin 1943 / 6 décembre 2017

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MIX
https://youtu.be/dvFE-dWqMBE?list=PLCFE967ED6F959B22


Et Johnny effaça d'Ormesson, comme Piaf Cocteau.

http://www.lepoint.fr/culture/jean-d-ormesson-johnny-hallyday-rejouent-cocteau-piaf-07-12-2017-2177897_3.php

https://www.herodote.net/11_octobre_1963-evenement-19631011.php












Chanson des escargots qui vont à l'enterrement
Jacques PRÉVERT - (Paroles)
A l’enterrement d’une feuille morte Deux escargots s’en vont Ils ont la coquille noire Du crêpe autour des cornes Ils s’en vont dans le noir Un très beau soir d’automne Hélas quand ils arrivent C’est déjà le printemps Les feuilles qui étaient mortes Sont toutes ressuscitées Et les deux escargots Sont très désappointés Mais voilà le soleil Le soleil qui leur dit Prenez prenez la peine La peine de vous asseoir Prenez un verre de bière Si le coeur vous en dit Prenez si ça vous plaît L’autocar pour Paris Il partira ce soir Vous verrez du pays Mais ne prenez pas le deuil C’est moi qui vous le dis Ça noircit le blanc de l’oeil Et puis ça enlaidit

Jean d' Ormesson - 16 juin 1925 / 5 décembre 2017

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La vie est belle - Jean d'Ormesson (C'était bien)
Ne vous laissez pas abuser. Souvenez-vous de vous méfier. Et même de l’évidence : elle passe son temps à changer. Ne mettez trop haut ni les gens ni les choses. Ne les mettez pas trop bas. Non, ne les mettez pas trop bas. Montez. Renoncez à la haine : elle fait plus de mal à ceux qui l’éprouvent qu’à ceux qui en sont l’objet. Ne cherchez pas à être sage à tout prix. La folie aussi est une sagesse. Et la sagesse, une folie. Fuyez les préceptes et les donneurs de leçons. Jetez ce livre. Faites ce que vous voulez. Et ce que vous pouvez. Pleurez quand il le faut. Riez. J’ai beaucoup ri. J’ai ri du monde et des autres et de moi. Rien n’est très important. Tout est tragique. Tout ce que nous aimons mourra. Et je mourrai moi aussi. La vie est belle.
«L’écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt», justifiait encore Jean d’Ormes…

Pub :)

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Nommée site du mois sur la toile de l'un. Merci :)

http://www.latoiledelun.fr/

La Toile de l’Un La Toile de l’Un est un site qui est à la fois une revue de poésie en ligne proposant de manière éphémère à chaque mise à jour un poème à lire, un recueil à découvrir, des actualités, des articles…
etun site de ressources en poésie contemporaine proposant de manière durable des dossiers, des anthologies et ligne, des poèmes d’Europe et d’ailleurs, des propositions pédagogiques, et l’ensemble du fonds du Promenoir de poésie contemporaine.
Bon séjour… Actus Printemps des Poètes 2018
Le prochain Printemps des Poètes se déroulera du 3 au 18 mars 2018. Il aura pour thème : L’ardeur.
Découvrez des propositions pour mettre en œuvre des projets pendant le Printemps des Poètes. Le site du mois Gabrielle blog Le blog de Gabrielle nous offre, dans la rubrique "Quelques poètes", une intéressante collection de liens vers des sites de poètes, et nous invite aussi …

Botanique

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La poupée ~ Gabrielle Burel

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Un conte de l'Avent - 2017


Une nouvelle histoire de Noël en vingt-quatre fenêtres.... 
1Bertille a perdu sa poupée Béa 2Béa n'a qu'un œil, perd ses cheveux mais Bertille l'aime tant3Elle lui raconte ses secrets, ses chagrins, en la serrant contre son cœur 4Inconsolable, Bertille erre dans les rues en fêteElle s'approche d'un magasin à la vitrine chaudement éclairée  Bien en vue, une magnifique poupée lui sourit de toutes ses fossettes

7Le teint frais, elle est si élégante dans son manteau d'hiver, avec chapeau et manchon assortis 8Bertille presse son front contre la vitre froide pour mieux admirer 9Plongée dans sa contemplation, elle n'entend pas sa grand-mère approcher10"Que fais-tu là, petite ? Il est temps de rentrer11 - Regarde comme elle est belle ! s'extasie la fillette  12 
Tu crois que le Père Noël me l'apportera ?
13


Autres contes de L'Avent :

https://theblogofgab.blogspot.fr/2016/12/une-histoire-de-lavent.html
2016 - Le petit garço…

Poésie

" Mais voici venir la poésie. Celle-ci ne raisonne ni ne discute, elle s'impose. Elle vous saisit, elle vous enlève au-dessus même de la région où vous vous sentiez libres. Vous pouvez bien encore discuter ses audaces et rejeter ses promesses, mais vous n'en êtes pas moins la proie de l'émotion qu'elle suscite [...] C'est la partie la plus impressionnable de l'âme humaine, à l'imagination, au sens de l'infini, et, si le poète vous arrache ce cri: "C'est grand ! c'est beau !", il a vaicu [...] il a fait palpiter en vous l'immortalité, il a fait jaillir de vous cette flamme qui veut monter au-dessus du réel."George Sand
Nouvelles lettres d'un voyageur - La chanson des bois et des rues

La Fée qui court - George Sand

Un charmant petit conte de George Sand :
LA FÉE QUI COURT

Fable
Je rencontrai l’autre jour une bonne fée qui courait comme une folle, malgré son grand âge.
— Êtes-vous si pressée de nous quitter, madame la fée ?
— Ah ! ne m’en parlez pas, répondit-elle. Il y a quelques centaines d’années que je n’avais revu votre petit monde, et je n’y comprends plus rien. J’offre la beauté aux filles, le courage aux garçons, la sagesse aux vieux, la santé aux malades, l’amour à la jeunesse, enfin tout ce qu’une honnête fée peut offrir de bon aux humains, et tous me refusent. « Avez-vous de l’argent ? me disent-ils ; nous ne souhaitons pas autre chose ». Or, je me sauve, car j’ai peur que les roses des buissons ne me demandent des parures de diamants et que les papillons n’aient la prétention de rouler carrosse dans la prairie !
— Non, non, ma bonne dame, s’écrient en riant les petites roses qui avaient entendu grogner la fée : nous avons des gouttes de rosée sur nos feuilles.
— Et nous, d…

Le pantoun

Pantoun de Louisa Pène-Siefert
Ce poème merveilleux, curieusement tronqué à ses quatre dernières strophes sur tous les sites qui le mentionnent, a été écrit par une jeune femme de 20 ans. Il enlace le thème du temps qui passe, au sens chronologique du terme, annonce d'une mort précoce (Louisa mourut à 32 ans), et celui du temps des saisons qui s'écoule et voit le retour de l'automne, précédant l'hiver. Les deux thèmes sont liés par cette fuite irrémédiable, l'un étant l'allégorie de l'autre.
Vraiment j'ai vingt ans révolus,
Ma première enfance est enfuie.
- Hélas ! les beaux jours ne sont plus,
C'est l'automne, voici la pluie.


Ma première enfance est enfuie,
Mes premiers muguets sont passés.
- C'est l'automne, voici la pluie,
Les nuages sont amassés.


Mes premiers muguets sont passés,
Mon aubépine est effeuillée.
- Les nuages sont amassés,
La prairie est toute mouillée.


Mon aubépine est effeuillée,
Et j'ai pleuré sur ses débris.
- La prairie e…

L'Eléphant

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http://www.lesmachines-nantes.fr/fr/les-machines-de-l-ile/le-grand-elephant/

Eléphant
Je l'aime cet éléphant Aux traits délicats J'accompagne sa solitude A travers fer et béton
Né ici Il ne sait pas les vastes plateaux La poussière rouge des piste La beauté des points d'eau
Né ici Il sait le fleuve et les mimosas La foule les flashs les jeux d'eau
Je le suis au rythme Du battement de ses chevaux Il salue quand je le croise Notre souffle sans ombre
Gabrielle BUREL 03/08/2017

https://theblogofgab.blogspot.fr/p/blog-page.html

























Bernard Delvaille

"Lorsque la mort viendra,
aurai-je assez de paix en moi,
et de désir, et de silence?
Faudra-t-il rencontrer pour la dernière fois,
dans le miroir du vent,
celui que je n’ai pas su être ?…"Bernard Delvaille